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Croyances et traditions

 

Une Contrée de Croyances et de Traditions


Feu de St Clair

Nées lors des grandes pestes du Moyen Age pour assurer le service des obsèques, les Confréries de Charité sont encore bien implantées dans les paroisses rurales du Roumois et de l’Ouest de l’Eure.

Tradition respectée, les charitons, aujourd’hui encore enterrent les morts dans la plupart des communes. Ils sont présents lors de festivités religieuses notamment lors d’un des derniers pèlerinages existants dans le Roumois à la chapelle de la Ronce à Bas-Caumont  le dernier mercredi du mois de mai.

Vous pourrez aussi assister à leur traditionnelle procession à la Haye de Routot pour le très populaire Feu de la Saint Clair fêté tous les 16 juillet.

En effet, dès 6h du matin, les Frères de Charités commencent l’édification du bûcher de 15 mètres de haut. A 23h, après la Bénédiction, le bûcher s’embrase. Quand la chaleur devient supportable, les spectateurs s’approchent pour récupérer les brandons encore chauds.

La tradition veut que posés sur la cheminée, ces brandons protègent le foyer de la foudre durant un an.

 

 

 

Les Ifs Millénaires à la Haye de Routot

Ces deux ifs, dits millénaires, sont âgés d’environ 1500 ans, leur tour de taille est imposant : 14 mètres pour l’un, 16 mètres pour l’autre.

Ces ifs seraient donc “nés” au 6ème siècle (époque des invasions des burgondes et wisigoths …). Au 13ème Siècle, l’église (l’unique vestige de l’époque est son portail occidental) et le cimetière sont construits près des ifs devenus majestueux. Les chapelles n’ont pas été creusées, mais se sont créées naturellement !  Dans beaucoup de vieux arbres, le bois du cœur tombe en poussière, créant peu à peu de grands vides.

Au 19e siècle, les cavités de nos ifs sont devenues si grandes que le clergé les remarque… Et bientôt l’if de gauche se voit doté d’une chapelle dédiée à Sainte Anne, alors que celui de droite reçoit un oratoire voué à Notre Dame de Lourdes.

 


 

Les  petites lumières de la Saint-Gorgon

Chaque année, le premier dimanche du mois de septembre, la commune de Tocqueville perpétue la tradition de l’adjudication des cierges de St Gorgon.

Dans l’église, 13 cierges sont affectés aux statues des saints de la commune. Le plus gros est celui de Saint Gorgon, réputé pour guérir des douleurs. Après la messe et la procession rythmées par les cors de chasse, les cierges sont mis aux enchères par un frère de charité, contre des kilos de cire. Chaque famille, pour une année, veille à ce que le cierge acquis reste allumé, près du saint de son choix et en échange, elle est placée sous sa protection ; l’église mérite aussi le détour pour des graffiti de bateaux ornant ses murs extérieurs ; la reproduction d’un ancien moulin sous son porche ; l’ancien coffre de la charité avec ses trois serrures et les pierre tombales des nobles familles du village, à l’intérieur.

 

 

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